Le SKA sera deux énormes réseaux de télescopes radio: un en Afrique et un en Australie. Cette illustration reflète ce que pourra être le noyau central du réseau africain de 2500 coupoles, qui sera construit dans la région « Karoo » de l’Afrique du Sud
Crédit: Organisation du SKA
Une illustration du quartier général du SKA, qui sera complété en 2017. Le campus du SKA est au premier plan, avec le Radiotélescope Lovell iconique à l’ arrière.
Crédit: Organisation du SKA

Délégés canadiens au premier Atelier de la science clef du SKA, à Stockholm en Suède, août 2015. En partant de la gauche: Prof Bryan Gaensler (University of Toronto), Dr Doug Johnstone (CNRC), Prof Jeroen Stil (University of Calgary), Dr Tim Robishaw (CNRC), Dr Michael Rupen (CNRC), Prof Greg Sivakoff (University of Alberta), Prof Kristine Spekkens (Collège militaire royal du Canada).

Crédit: Organisation du SKA

Cette illustration dépeint les divers aspects du SKA en une seule image. Les deux principales composantes de l’antenne sont les coupoles « SKAMid » situées en Afrique du Sud et dans d’autres pays partenaires africains (avant à gauche) et les antennes « SKALow » qui seront construites dans l’outback de de l’Australie occidentale (en bas à droite). Les coupoles précurseurs du MeerKAT en Afrique du Sud (fond à gauche) et de l’ASKAP en Australie occidentale (fond à droite).
Crédit: Organisation du SKA

bienvenue à Ska Canada

Le projet du « Réseau d’un kilomètre carré » (abrégé SKA, pour « Square Kilometer Array ») est une collaboration internationale qui a comme objectif la construction du plus grand télescope radio au monde. Le SKA vise à mener des recherches révolutionnaires qui transformeront notre compréhension de l’Univers et de de la physique fondamentale. Le SKA surveillera le ciel avec un détail sans précédent et le cartographiera cent fois plus rapidement que toute installation existante.

Le SKA ne sera pas un seul télescope mais une collection de télescopes, appelé un réseau, travaillant ensemble sur de longues distances – des dizaines à des centaines de kilomètres et, éventuellement, des milliers de kilomètres. La construction du SKA a été divisé en deux phases: la première phase sera en Australie pour « SKA1-Low » et en Afrique du Sud pour « SKA1-Mid », et la deuxième phase « SKA2 » verra le développement des ces deux sites ainsi que l’installation dans d’autres pays africains. La date prévue pour le lancement des opérations scientifiques est le début des années 2020.

Appuyé par 20 pays autour du monde, le SKA est en train d’être conçu par plus de 500 des meilleurs scientifiques et ingénieurs au monde provenant de plus de 100 entreprises et instituts de recherche. Le Canada a été impliqué avec le projet SKA depuis ses débuts, et continue à jouer un rôle de premier plan dans la conception détaillée, la technologie, et la recherche nécessaire à réaliser cette installation.